Des robes de princesse

 

Aussi au Grand Salon du Mariage Oriental, toute l’équipe de www.bijouoriental.com est restée béate d’admiration devant des robes de mariées plus somptueuses les unes que les autres.  Un ravissement pour les yeux.Capture d’écran 2013-12-27 à 17.16.54

Louer ou acheter de magnifiques robes de mariées, ou la tenue idéale pour une soirée raffinée ? Lokka-mariage choisit pour vous de somptueux modèles sélectionnés parmi les plus grandes marques comme Anita Jackobson, Miss Kelly, Demetrios… Vous y serez conseillées et guidées par Sherazade qui mettra tout son savoir-faire pour révéler votre personnalité et mettre en valeur votre silhouette !

Vous cherchez une negafa

 

 

Lors du notre rendez-vous annuel de www.bijouoriental.com au Grand Salon du Mariage Oriental de Paris, nous les avons rencontrés et sympathisé. Capture d’écran 2013-12-27 à 17.01.10

Negafa Hayate et son mari Omar sont des experts en matière d’organisation de mariage avec plus de 15 ans d’expérience sur Paris et sa région. A leurs côtés vous entrerez dans un monde de tenues de soirée orientales de couturiers, de raffinement, de luxe feutré et mettrez en valeur  votre beauté et votre féminité. Hayate et Omar proposent une grande palette de services en plus de l’animation du mariage oriental. Coiffures magnifiques, robes élaborées, service traiteur, entrées mises en scène à dos de cheval ou de chameau.

Dans d’autres circonstances vous pourrez également faire appel à leurs services pour des galas, des soirées, des séminaires ou même des anniversaires !

 

Arts du monde islamique – musée royaux d’art et d’histoire

Musée du cinquantenaire : Musée du Cœur Boyadjian

 

« Le cœur a ses raisons que la raison ne connait pas. » Blaise Pascal

Romantiques fervents, amoureux fougueux, poètes enflammés, le cœur est votre organe le plus cher, celui auquel vous faites référence pour chanter vos amours, déplorer vos chagrin, exposer vos blessures…

Chacun porte son cœur et le cœur est un symbole de toutes les civilisations dont on ne sait en réalité…. Quasiment rien !

Le musée vous présente une collection rassemblée par Noubar Boyadjian, un cardiologue qui toute sa vie durant rassembla des objets de toutes les époques et de tous les horizons. Il les offrit au musée du cinquantenaire en 1990, ils devinrent partie intégrante de la collection d’ethnologie Européenne. Le visiteur pourra découvrir les représentations et symboliques du cœur à travers les âges, du XVI au début du XXème siècle.

La culture occidentale regorge d’objets profanes et religieux, bijoux, parfums, fioles, et tableaux vous transporteront  dans des univers parfois drolatiques, parfois tendres, parfois angoissants, toujours instructif !

 

Au cœur du musée du cinquantenaire, la salle des horloges, une petite page d’histoire de Belgique.

 

A peine née, la Belgique de 1830 cherche à se doter d’un musée National. Malheureusement… Les Français qui ont succédé aux Autrichiens ont pillé les réserves du pays… Ce n’est que bien plus tard que des objets mythiques seront restitués à l’état, qui consacrera son premier musée à l’industrie, dans un bâtiment hérité du Moyen-âge : La Porte de Hal.

A la belle époque, tous les pays s’affrontent durant les expositions universelles pour proposer aux regards avides de modernité et de technique les pièces les plus belles, les plus riches, les plus abouties. Pour l’exposition universelle de Belgique, l’état choisit en 1880 d’occuper un terrain militaire : La Pleine des Manœuvres. Les pavillons que nous connaissons aujourd’hui en arc de cercle sont construits à l’époque. Ce n’est qu’au début du XXème siècle que Léopold II aménage le parc et ajoute des arches à l’esplanade, ainsi qu’un cloître médiéval. On l’appelle le Musée du Cinquantenaire, car il a été inauguré par l’état belge lorsqu’il fêtait … ses cinquante ans !

La salle des horloges se trouve dans une galerie du cloître sous la direction de la conservatrice Mme Janette Lefranc.  L’accent est mis sur des objets d’origine Belge qui valorisent les travaux de l’atelier de Louvain et l’Ecole de Liège. L’astronome Adolphe Quetelet a déposé les objets de valeur et de précieux instruments de précision.

En Europe aux XVI et XVIIème siècle on assiste à un exceptionnel regroupement de savants tels que Newton, Bacon, Copernic, Kepler, Leibnitz, Huygens… qui vont baser la connaissance sur la raison et l’observation. A Louvain, le mathématicien Gemma Frisius forme Mercator puis Gauthier Arsenius qui réalise des mécaniques savantes, conçoit des globes, des montres, des instruments. La Magnifique est issue des ateliers de Louvain. A l’époque, les instruments se devaient d’être aussi beaux que précis et ornés d’atours suffisant au plaisir des mécènes princiers. Ainsi, cette sphère est une véritable œuvre d’art.

d8014

Vous pourrez en vous rendant dans la salle des horloges admirer d’autres superbes réalisations, trigomètre, torquetum, planétaires spectaculaires scintillants de mille feux, pendules et horloges, et découvrir l’histoire des horlogers du pays de liège qui ne s’éteint qu’au XIXème siècle.

 

Article inspiré de la revue Horlogerie Ancienne, Association Française des amateurs d’horlogerie ancienne, ed. Afaha, revue numéro 69, juin 2011

Musée du Cinquantenaire de BruxellesA

Arts du monde islamique – musée royaux d’art et d’histoire

Vous n’avez encore jamais exploré les fabuleux trésors du cinquantenaire ? Courrez visiter le musée d’art du monde Islamique ! Des trésors incroyables  témoignent du savoir faire extraordinaire en matière de travail du métal. Vous pourrez contempler le casque au nom du sultan mamelouk Ibn Qalawun. Continuez la lecture

L’organisation et le travail à la Fabrique de Paris

L’organisation et le travail à la Fabrique de Paris

Histoire de la bijouterie parisienne IV

 

La Fabrique de Paris regroupe plus de cent industries distinctes en matière d’artisanat de luxe et de demi-luxe, dans des domaines aussi variés que l’alimentation, la carrosserie, la mécanique les meubles ou les vêtements. Le fabriquant de Paris est réputé être sans rival pour la richesse, l’élégance et la perfection de la réalisation. En 1834 un texte de Placide Boué Traité des caractères Physiques et chimiques des métaux et pierres, décrit la division du travail et la densité du réseau de relations qui y préside : « Les fabricants de Paris ont un avantage sous le rapport de la prompte expédition du travail, celui de faire participer à la confection de leurs ouvrages une série de professions secondaires qui concourent puissamment à favoriser la talent du bijoutier Parisien (…) Ce sont les marchands d’or et d’argent tout préparés et aux titres désirés, les apprêteurs, estampeurs, découpeurs, guillocheurs, tourneurs, graveurs, émailleurs, sertisseurs, reperceurs, fabricants de molté-grainti, brunisseuses, polisseuses. C’est par le concours de ces diverses professions que les ateliers de Paris maintiendront leur supériorité sur les fabriques étrangères ». Continuez la lecture

La mutation industrielle au milieu du XIXème siècle

La mutation industrielle au milieu du XIXème siècle

Histoire de la bijouterie parisienne III

 

A force de réinterprétations, et de sur-exploitation, la mode historicisante tombe en disgrâce après les années 1880. Henri Vever, Bijoutier joaillier (1854 – 1942) distingue deux périodes dans l’histoire de la joaillerie Française du XIXème siècle. Il l’estime médiocre dans la première moitié du XIXème et désigne son apogée comme trouvant sa place après 1860. A cette période, le marché du diamant explose et les pierres mises à disposition suite à la découverte de mines de diamants d’Afrique du sud sont sublimes.

649-8262

Le travail de sertissage est d’une complexité extraordinaire, et très mal rémunéré. Il est alors très difficile – même quasiment impossible – de vivre de cette activité. Pourtant, dans la seconde moitié du XIXème, l’élévation des tarifs contribue malgré tout à l’expansion du métier.D’autre part, Oscar Massin renouvelle les dessins et transforme les montures révolutionnant l’art de la joaillerie. Il délaisse les sempiternelles fleurs rondes aux feuilles pointues, ou feuilles rondes aux fleurs pointues pour reproduire avec réalisme une végétation naturelle. Il introduit le liseron et les volubilis, les fleurs en corolles aux dessins allégés en travaillant l’argent. Il perfectionne la légèreté des montures qui se doivent d’être oubliées (des illusions) au profit du joyau en établissant le parfait rapport d’une monture de « 3 grammes par pierre ». A cette époque, en dehors de la joaillerie, l’or – plus solide – devient le matériau privilégié aux dépends de l’argent.

Broche sertie circa 1880 http://www.alaintruong.com/archives/2012/03/24/23846231.html
Broche sertie circa 1880

http://www.alaintruong.com

Continuez la lecture

Des balbutiements de la profession à l’évolution du XIXème

Des balbutiements de la profession à l’évolution du XIXème

Histoire de la bijouterie parisienne II

 

Le savoir faire dont nous héritons est le résultat de pages d’histoires successives qui ont donné leur lettres d’or aux orfèvres. Remontons un peu dans le temps : c’est en 1234 à Paris qu’apparaissent les privilèges du corps des « Marchands orfèvres joyailliers ». En 1269, le prévôt de Paris Etienne Boileau attribue un statut aux orfèvres, les distinguant des changeurs d’or. On interdit l’usage de l’or à de nombreuses professions, tout en interdisant l’activité du change aux joailliers. Ainsi les rapports commerciaux s’équilibrent et on commence à distinguer les spécificités de chacun. C’est en 1275 que Philippe le Bel impose un poinçon pour les objets d’argent et en 1313 pour ceux en or. Plus tard, En 1330, les orfèvres de Paris acquièrent enfin leurs armoiries : « De gueules, à la croix engrêlée d’or, cantonnée aux premier et quatrième cantons d’une coupe couverte d’or, et aux deuxième et troisième d’une couronne de même ; le tout sous un chef d’azur, semé de fleurs de lis d’or ». Durant des siècles, l’orfèvrerie, la bijouterie et la joaillerie s’influencent réciproquement, ne cessant d’enrichir la production de découvertes techniques et chimiques. Continuez la lecture

L’histoire de la bijouterie Parisienne.

L’histoire de la bijouterie Parisienne.

Le_Grand_Palais_depuis_le_pont_Alexandre_III_à_Paris

Comment Paris est devenu à un tournant de son histoire la ville qui domine le marché du luxe.

Bibliographie : Viruega Jacqueline,

Petite histoire du bijou et les enjeux de l’ère industrielle.

On peut se demander de quelle manière le marché actuel du luxe est parvenu à la situation actuelle. Il est largement dominé par les exportations Françaises, Paris est une référence, on dit qu’il s’agit de La Capitale du Luxe. Pour expliquer cette primauté de la France sur le marché mondial, il faut remonter un peu le temps. L’histoire du bijou débute dès le Moyen-âge, mais elle connait une révolution avec les balbutiements de l’aire industrielle, entre 1860 – influence décisive du Second Empire – et l’entrée en guerre de 1914. Après cette période, la croissance Française s’effondre. D’une date à l’autre, l’histoire du bijou est quasiment intégralement centrée sur la capitale. Paris est le lieu d’évolution des méthodes de production. C’est à la Fabrique de Paris que les ateliers produisent, subissent les mutations de la demande, tentent de s’adapter à une attente constante en matière de bijouterie de luxe. Ils doivent aussi  faire face à l’émergence d’une production de masse. Au cœur du troisième arrondissement, chacun s’affaire pour satisfaire une demande croissante de la classe moyenne, endiguer la poussée de la consommation et adopter les techniques de production industrielles.

Continuez la lecture